poésie & hermétisme - ésotérisme & érotisme - alchimie & surréalisme - franc-maçonnerie & symbolisme
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Élie-Charles Flamand, né le à Lyon 3e et mort le à Paris 19e[1], est un poète et écrivain français.
D'abord spécialisé en sciences naturelles, il est l'élève du géologue et paléontologue Jean Viret. Il se livre en compagnie de Paul-Armand Gette à des recherches sur le terrain, à des fouilles[2], et donne des communications sur des sujets paléontologiques à la Société linnéenne de Lyon. Il ne cessera jamais de s'intéresser à ces sciences.
En 1948, il découvre la poésie moderne, Pierre Reverdy, Pierre Jean Jouve, Paul Éluard et le surréalisme grâce au livre de Maurice Nadeau, Histoire du surréalisme. Cet événement est déterminant et sa vie prend une nouvelle orientation. Il écrit alors ses premiers poèmes. Après une entrevue avec Paul Éluard à Montpellier, il se rend à Paris en 1950. C'est cependant en 1952 qu'il se fixe définitivement dans la capitale. Il y rencontre alors Pierre Seghers [archive] qui le reçoit "avec une chaleureuse cordialité" et lui dit : "Incontestablement, vous êtes poète, et c'est l'essentiel"[2]. Seghers met alors Flamand en relation avec Jean-Louis Bédouin qui le présente à André Breton dont il devient l'ami. Le jeune homme racontera cette première rencontre :
LECTURE DE WIKIPEDIA À SUIVRE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Élie-Charles_Flamand